lundi 25 février 2008

Bordeaux, pour se souvenir avec des mots

o

Du rouge, beaucoup de rouge et une pincée de noir ! Tout ce liquide dense qui coule et déroule sa robe. Volutes vertueuses. Grandes pierres blanches et longue promenade. Ce train étrange fend la nuit et les lumières vacillantes de la ville dans un silence à se faire écraser à tous les coins de rue.
Trois kilomètres à pied. On y est : le fleuve se répand et s’étend espérant atteindre l’océan. Ça roule quatre sur quatre plus un (la chute !). S’asseoir parce que rester debout c’est banal et ennuyeux. Au soleil parce que la chaleur t’envahit, te transperce de part en part et te transporte vers d’autres cieux à d’autres amours. Hiver ou Eté, qui sait ? Etre en retard, le rater, l’oublier, s’oublier, et rester. Mais qui me crie dans les oreilles? Etre en vacances c’est être à rebours. Echec.
Je m'écrase. Matabiau me relèvera-t-elle. Certainement pas. Tu y es, tu y restes. Salope!



o

Aucun commentaire: